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Canicule : Santé publique France empêchée de déployer son dispositif de prévention

En temps normal, la page d’accueil du site de Santé publique France (SPF) devrait être très largement consacrée à la vague de chaleur précoce qui touche la France depuis le 21 mai 2026. « Mais depuis deux mois, toutes nos campagnes de prévention sont bloquées, comme notre dispositif de prévention contre les fortes chaleur “Vivre avec la chaleur” », explique un représentant de l’intersyndicale de SPF sous couvert d’anonymat.

Pourtant, cet épidémiologiste, membre du collectif Santé publique en danger, promet que, en lien avec Météo France, « nous avions anticipé cette vague de chaleur, nous étions prêts ».

Le dispositif de prévention est habituellement déployé dès qu’un département passe en vigilance orange canicule. « On achète alors de l’espace publicitaire, on mobilise les réseaux sociaux pour diffuser des messages de manière localisée, des petites animations qui ciblent des populations qu’on choisit d’alerter : un sportif, un garagiste, une personne âgée, un jeune enfant », poursuit l’épidémiologiste.

Seulement, depuis le début de l’année, le budget réservé aux campagnes de prévention de SPF a baissé de 40 %. « Notre travail est empêché », estiment les agent·es* questionné·es par Mediapart. Critiqué par l’opposition pour cette impréparation, Sébastien Lecornu a tenu un conseil des ministres exceptionnel, jeudi 28 mai, censé arrêter « un plan de résilience » dont on ne sait rien – Matignon n’a pas donné suite à notre demande d’entretien.

« On ne fait pas de la prévention une semaine après », grince une agente de SPF. « Certes, ce ne sont pas des chaleurs extrêmes, mais l’événement est exceptionnel, car les corps ne sont pas encore habitués, les bons comportements n’ont pas encore été adoptés et la perception du risque n’est pas forcément juste », explique l’épidémiologiste déjà cité.

Depuis le 21 mai, cinq personnes se sont noyées en se baignant dans des fleuves ou des plans d’eau, deux autres lors de pratiques sportives – des décès « liés directement ou indirectement à la chaleur », a expliqué le 26 mai Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 mai, un jeune couvreur de 19 ans est mort des suites d’une hyperthermie.

Et si les messages de santé publique face aux fortes chaleurs peuvent paraître évidents, c’est en réalité loin d’être le cas. « Des études montrent que la population n’a pas une bonne perception du risque, poursuit l’épidémiologiste. Les personnes âgées sont perçues comme les plus vulnérables. En réalité, tout le monde est vulnérable, selon les circonstances : un adulte en bonne santé n’est pas à l’abri d’un coup de chaleur, qui est une urgence médicale. »

Les bons gestes ne sont pas non plus les mêmes selon les lieux et les conditions de vie : dans une maison individuelle, à la campagne, il faut fermer les volets de 11 heures à 16 heures. Mais en ville, il faut attendre la tombée de la nuit, car dans les îlots de chaleur, la température peut monter jusqu’à 19 heures ou 20 heures.

« Ils ne comprennent pas ce que l’on fait »

Depuis plusieurs semaines, Santé publique France est sous la surveillance de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), missionnée par le premier ministre pour économiser 300 millions d’euros d’ici à 2027 grâce à une « refonte de la stratégie et des moyens de communication de l’État ». SPF est dans le viseur.

« Ce qui se passe avec cette canicule, c’est un très bon exemple des conséquences de ce projet de démantèlement de l’agence, qui n’est justifié que par des éléments de langage et par aucun fait étayé. Nous serions une de ces agences inutiles, dispendieuses. C’est ce que ne cesse de répéter l’extrême droite », assène une agente interrogée par Mediapart.

Et d’ajouter : « Sous prétexte d’efficience, on a bloqué quelque chose qui existe depuis dix ans, qui s’appuie sur des travaux scientifiques, qui fonctionne. Ils ne comprennent pas ce que l’on fait : ce n’est pas de la communication, mais de la promotion de la santé. Pour protéger la population, on cherche à faire évoluer les comportements, en s’appuyant sur des données scientifiques robustes. »

Au-delà de Santé publique France, d’autres agences sont elles aussi menacées : l’Ademe, l’Anses, l’Office français de la biodiversité, le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema)… Une situation qui pousse les agent·es à s’organiser pour renforcer la mobilisation, déjà historique, au sein de SPF.

« La priorité, ça semble être de détruire ces agences qui ont pour mission de préparer la France au réchauffement climatique. C’est dramatique pour la santé publique. Cela fait dix ans qu’on le répète et qu’on propose des solutions, rarement mises en œuvre. On préfère aujourd’hui priver l’État de sa capacité à protéger la population », regrette l’épidémiologiste.

Caroline Coq-Chodorge
:::spoiler Boîte noire

  • Tous et toutes les agent·es que nous avons interrogé·es ont requis l’anonymat.
    :::
Canicule : Santé publique France empêchée de déployer son dispositif de préventionhttps://www.mediapart.fr/journal/france/300526/canicule-sante-publique-france-empechee-de-deployer-son-dispositif-de-preventionOpen linkView original on tarte.nuage-libre.fr

Killing an AppImage process : is it okay to kill AppRun.wrapped ?

So, because the repository version gave me dependencies issues, I use AntiMicroX as an AppImage to use a gamepad as mouse/keyboard. I'm trying to create scripts to launch programs like browsers, while launching AntiMicroX as it starts and killing it when the program ends.

So far I've managed to kill the process AntiMicroX-86_64.AppImage with pkill AntiMicroX. But antimicrox still runs in the tray after that. After analyzing the list of processes, i've seen that two processes are launched :

  • AntiMicroX-86_64.AppImage, which seems to be the GUI as it ends when the window is closed
  • AppRun.wrapped, which seems to be the core of it, as i can still use the gamepad when it's running (and the icon shows in the tray).

So I can simply pkill AntiMicroX ; pkill AppRun.wrapped and it effectively closes both, working as expected. But I'm kind of unsure about how safe it is to terminate it via its name, since other apps could use this AppRun.wrapped name, i guess.

From what i could find, it seems to be something that should be avoided but can happen when building the AppImage, so pkill could catch other AppImages processes (though none of the AppImage that i have create processes named that way). Probably not a big deal since it's probably restricted to AppImages, but I thought i'd ask around.

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Cadmium : les autorités sanitaires accusées d’avoir ignoré des éléments en faveur du bio

::: spoiler Article complet ci-dessous Le rapport de l’Anses, publié le 25 mars, sur la surexposition des Français au cadmium conclut que le bio est « potentiellement tout aussi impacté que l’agriculture conventionnelle ». Or des études scientifiques suggèrent le contraire. La Fédération nationale de l’agriculture biologique déplore des « erreurs factuelles ».

« C’est vrai que les produits bio sont aussi contaminés par le cadmium que les autres ? » Depuis la publication, mercredi 25 mars, du rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sur la surexposition des Français au cadmium par l’alimentation, la question revient dans les repas de famille, dans les conversations à la cantine, à la caisse des magasins.

L’agriculture biologique est « potentiellement tout aussi impactée que l’agriculture conventionnelle par la présence de cadmium », assure en effet l’Anses. Une conclusion qui s’appuie sur des « erreurs factuelles », selon la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB), qui demande à l’agence qu’elle « rectifie rapidement les éléments problématiques » de son expertise. Le Monde a également identifié des données favorables à l’agriculture biologique du point de vue de l’exposition des consommateurs au cadmium, qui ont été ignorées par l’agence. Depuis plusieurs mois, l’Anses est mise sous une intense pression politique du ministère de l’agriculture, l’une de ses tutelles.

Un certain embarras Cancérogène avéré, le cadmium est soupçonné de favoriser certains cancers (pancréas, sein, etc.), particulièrement en France où l’incidence de ces maladies est parmi les plus élevées au monde, et où les niveaux d’imprégnation de la population sont trois à quatre fois supérieurs à ceux de la plupart des autres pays européens. Ce métal lourd joue, en outre, un rôle avéré dans l’ostéoporose et pourrait être responsable d’autres effets sanitaires.

L’Anses enjoint aux pouvoirs publics d’abaisser les seuils tolérés de cadmium dans les engrais phosphatés – en particulier en provenance du Maroc –, principaux responsables de la situation actuelle. L’agence invite aussi les Français à réduire leur consommation de produits à base de blé (pains, pâtes, céréales du petit déjeuner) ou encore de pommes de terre, particulièrement contaminés.

L’agence recommande-t-elle également aux Français de s’orienter vers le bio ? Dans sa communication au public, l’Anses aborde le sujet mais le contourne avec un certain embarras. « Les aliments issus de l’agriculture biologique sont-ils moins contaminés par le cadmium ? », interroge l’agence dans sa « foire aux questions ». A quoi elle se contente de répondre : « Les aliments issus de l’agriculture biologique peuvent également contenir du cadmium. » Dans son communiqué, l’Anses explique que « certaines matières fertilisantes autorisées en agriculture biologique, comme des engrais minéraux phosphatés », peuvent contenir le métal toxique.

Ce phosphate minier, théoriquement autorisé pour fertiliser les parcelles conduites en agriculture bio sous forme brute, est-il aussi contaminé que les engrais phosphatés de synthèse, cause majeure de l’excès de cadmium dans les sols français ? « Non seulement l’agence n’a pas pris en compte les travaux récents qui montrent que les agriculteurs bio utilisent peu, voire pas de phosphate minier, mais en plus le règlement bio impose déjà le respect de seuils plus exigeants qu’en conventionnel », proteste la FNAB.

Le cahier des charges de l’agriculture biologique est en effet aligné sur la limite de 60 mg/kg de cadmium de la réglementation européenne, contre les 90 mg/kg en vigueur en France pour le conventionnel.

Surtout, dans son expertise, l’Anses indique que « le phosphate naturel est utilisé dans de nombreuses exploitations en agriculture biologique ». Or, une étude baptisée « Phosphobio » à laquelle Le Monde a eu accès conclut le contraire dans ses résultats préliminaires. Conduite par Arvalis, l’institut technique des grandes cultures françaises, elle a consisté à observer les pratiques de fertilisation des sols menées sur 175 parcelles entre 2017 et 2021 : sur 866 situations documentées, une seule a employé du phosphate naturel. Ce dernier ne semble donc quasiment pas utilisé par les agriculteurs bio français. « Identifier les leviers » Interrogée, l’Anses explique que son rapport « ne visait pas une comparaison des pratiques spécifiques en agriculture biologique et conventionnelle, mais à identifier les leviers en agriculture pour maîtriser durablement la pollution diffuse en cadmium ». Le cas du bio est pourtant bel et bien traité dans le rapport de l’agence, à la page 236, mais les travaux cités pour étayer l’usage de phosphates dans ces exploitations ne contiennent aucune donnée française – comme celle offerte par l’étude Phosphobio.

L’Anses ajoute que « certaines informations sur la qualité du sol ne sont pas nécessairement connues par les agriculteurs : le fond géochimique naturel, certaines pollutions anciennes… » En l’espèce, le juge de paix est le résultat de l’analyse de la concentration en cadmium dans les récoltes ou les produits de consommation. Dans son rapport, l’Anses cite une étude de synthèse de 2017, qui juge « probable » une teneur plus faible de cadmium dans les céréales issues de l’agriculture biologique, mais ce point n’apparaît pas dans la communication publique de l’agence. Pourquoi ? L’Anses précise que le dernier volet de son « étude d’alimentation totale », publiée en février, ne permet pas de conclure sur ce point, « les tests statistiques [n’étant] pas convergents ». D’autres travaux récents américains et marocains, respectivement publiés en 2018 et 2025, vont néanmoins dans le sens d’une moindre contamination du bio, mais ils n’ont là encore pas été pris en compte par l’agence, qui dit vouloir se fonder sur des données françaises. Une explication qui ne convainc guère, plusieurs travaux de synthèse cités par ailleurs dans le rapport n’incluant pas non plus de données nationales.

L’une des deux études non prises en compte, celle conduite aux Etats-Unis, a mesuré les taux de cadmium de cinq légumes en fonction du mode de culture. Pour quatre d’entre eux (tomate, pomme de terre, oignon, carotte), les teneurs en cadmium sont deux à quatre fois inférieures en agriculture bio, par rapport au conventionnel. Seule la laitue montre une relation inverse. Cela peut concerner d’ailleurs d’autres produits, comme le chocolat. Selon une série d’analyses publiées en juin 2025 par Que choisir, le chocolat labellisé bio est en effet, en moyenne, plus contaminé que le conventionnel, les exploitations de cacao biologiques étant souvent localisées en Amérique centrale, où les sols sont naturellement plus chargés en cadmium qu’en Afrique, par exemple.

Outre quelques exceptions, les éléments disponibles pointent globalement dans la même direction. « Les méta-analyses de données publiées montrent qu’en moyenne, toutes études et toutes cultures confondues, les concentrations en cadmium sont significativement plus faibles dans les cultures biologiques que conventionnelles, mais avec une très grande variabilité entre les études », souligne l’agronome Carlo Leifert, professeur à la Southern Cross University (Australie), l’un des chercheurs qui a le plus publié sur le sujet.

Pour la FNAB, présenter l’agriculture biologique comme « potentiellement tout aussi impactée » par le cadmium occulte aussi la dimension systémique du problème. « Une fois que le cadmium est introduit dans les systèmes agricoles par le biais des engrais phosphatés contaminés, il y reste, dit-on à la FNAB. Or si elle peut en être victime par le biais de sols ou de matière organique contaminés, l’agriculture bio n’ajoute pas de cadmium dans le système : laisser penser que bio et conventionnel seraient identiques est erroné. » Stéphane Foucart et Stéphane Mandard :::

https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/03/30/cadmium-les-autorites-sanitaires-accusees-d-avoir-ignore-des-elements-en-faveur-du-bio_6675434_3244.htmlOpen linkView original on tarte.nuage-libre.fr

Et s'il n'y en avait pas assez pour tout le monde ? (ARTE, Les Idées Larges)

Interview avec Arnaud Orain, qui explique sa théorie d'un capitalisme libéral et d'un capitalisme de la finitude qui alternent lors des grandes périodes de l'histoire (finitude pendant les empires coloniaux, libéral sous l'hégémonie britannique du XXIe, finitude dans la première moitié du XXe, libéral dans la seconde, et on se dirige vers finitude en ce moment).

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technologie·Technologie - 🤖byTakapapatapaka

Mini-hackaton pour traduire Piefed

Salut ! On se chauffe à se retrouver ce samedi 07 février 15h dans le tchat des devs de Piefed, pour faire avancer la traduction en français de l'interface de Piefed (discuter de choix de traductions, notamment le format d'écriture inclusive, puis les implémenter).

Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à nous rejoindre, c'est ouvert à tout le monde ! Pas besoin de connaissances techniques, juste éventuellement de notions d'anglais, et de se créer un compte pour accéder au tchat, et éventuellement à la plateforme de traduction.

Et si jamais vous avez des connaissances sur la compatibilité entre les méthodes d'écriture inclusive et les liseurs d'écrans, n'hésitez pas à vous manifester, c'est l'un de nos problèmes ;)

On est deux pour l'instant, @[email protected] l'a annoncé dans une commu anglophone, je me suis dit que j'allais le relayer ici, même si la plupart des gens sont sur Lemmy, ça peut ptet intéresser du monde.

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Une pétition contre le budget Bayrou à l'appel de l'intersyndicale

L'Intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES) lance une pétition pour exprimer l'opposition au projet de budget qui saigne les plus précaires. N'hésitez pas à la signer et à la partager, on a déjà atteint les 300k signatures !

Une pétition contre le budget Bayrou à l'appel de l'intersyndicalehttps://www.change.org/p/budget-les-sacrifices-pour-le-monde-du-travail-%C3%A7a-suffitOpen linkView original on tarte.nuage-libre.fr
technologie·Technologie - 🤖byTakapapatapaka

Où-est ce que vous achetez vos composants électroniques ?

J'en ai rarement besoin, mais quand c'est le cas, je finis souvent sur Amazon à contre-coeur. En général, les petites boutiques généralistes d'informatique/électronique ont les trucs classiques (interrupteurs, câbles, etc.), mais rarement des éléments spécifiques (dimmers, connectique DMX, cartes mères pré-assemblées, etc.), et ça se comprend. La dernière fois, le vendeur m'a conseillé de regarder directement sur Internet.

Comme je m'y connais pas, j'ai que ces deux options là en tête : je passe dans les boutiques et si je trouve pas, je finis sur Amazon. Est-ce que vous avez d'autres alternatives (physiques ou numériques) ?

(note : je sais pas si ce sujet correspond à la communauté, n'hésitez pas à me dire si c'est pas le cas !)

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Is it possible to reuse this defective motherboard ?

So last summer, our oven/mw (Whirlpool JQ280) broke (i'm thinking of overheating since it was very hot, but it may as well be electrical default). I tracked down the problem to the motherboard, which has indeed some weldings that burned. I bought a new one and the oven is working again.

I now have this defective motherboard, separated in two parts. The burned weldings are on the back part, and the front part still has a four-number display, a button and what i assume to be the main chip. I figured that i maybe could get only the front part and make some kind of clock with it.

The easy version would be to feed it 5V current, and if it's not broken it should work as if it was still in the oven, providing a time display. Is there anything dangerous or tricky about that ? I already built/modified a few electrical circuits (spotlights, guitars) but it was always with simple components used for their intended purpose, and i have close to 0 knowledge of electronics. I specifically have no idea if there might be danger of electrical shocks and if it's important to ground it (There are two circuits that are labeled GND on the connection between the two parts, and a yellow/green cable that was connected to the metallic structure of the oven going from the bottom of the back part).

The more complicated version would be to also reprogram the chip, out of curiosity. From Internet, i deduce that it takes some specific hardware to "flash/burn" the chip : either some box in which you put the chip, either some clip that you put around the chip. The problem here is that the chip of this motherboard seems to be 64pins : i think un-welding/re-welding it would be far beyond my welding skills. But on the other hand, it doesn't seem to exist clips adaptators for more than 16 pins. Can you confirm that reprogramming this chip would involve precision welding ?

Anyway, thanks in advance for your feedback, have a great day !

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Is there any change in Blender 4.5 that get you hyped up ?

I'm excited to try the EEVEE shadow terminator control, i had some problems with this previously.

Also, it seems they added the possibility to search for the name of property instead of the name of the node itself in node editors (for example, searching "Add" will show "Converter -> Math -> Add" instead of nothing). I admit that i frequently searched for the math operations instead of just math, and this will be way simpler for me now.

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