Spyke

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11 replies

jlai.lu

Hier j'ai regardé HEC, admis sans les codes (ARTE) avec ma chérie.

Nous sommes professeurs dans une grande école de commerce.

Je dois dire que c'est fou comment les étudiants/profils se ressemblent (comportement, tics de langage, parcours, attitude).

Le documentaire ne raconte pas grande chose, malheureusement.

Le passage sur les associations est très important, par contre. Dans les grandes écoles, être dans un asso' est très important. Selon l'asso', on peut être dispensé d'assiduité, même pour les contrôles. C'est une bataille entre prof, étudiant, programme et asso' car des fois l'étudiant est excusé pour tout le cours et va passer au rattrapage. Cela veut dire que certains étudiants peuvent avoir le credit d'un cours de 30 heures dans 2H30 et avoir leur diplôme avec mention "I" (indulgence).


J'ai également travaillé dans les petites écoles de commerce qui dépendent d'apprentissage et d'autres où l'échec n'existe pas. Dans l'une de ces écoles, ils transfèrent des points entre cours pour faire en sorte que les étudiants réussissent (taux de réussite 99%) et le pire c'est qu'ils disent aux étudiants que leur école est la concurrence directe d'écoles telles que HEC.


Est-ce que vous connaissez d'autres reportages sur les grandes écoles comme celui d'ARTE ?

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Camusreply
feddit.fr

"Dans les bonnes conditions", même si ça démarre au lycée, on suit un groupe de jeunes qui viennent d'un collège très privilégié et on voit leur évolution jusqu'à leur vie d'adulte. Très intéressant

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C’est intéressant ce que tu dis. Je ne connais rien aux écoles de commerce, grandes ou petites.

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Ĺ’ilreply
jlai.lu

Très belle melonnière à motifs persans !

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jlai.lu

Lu dans un musée :

Tout est faux dans la vie, et la mort elle-même aurait une fausse faux, que cela ne m'étonnerait nullement.

"Faux sur faux", Henri Second, Le Charivari, numéro du 3 août 1888.

On repassera par contre pour le sexisme gratos de la chronique :

Je n’en reprendrai même pas de vous dire tout ce que la femme a de faux, depuis les cheveux de la tête jusqu’aux rondeurs de la tournure, en passant par l’émail des dents, la fraîcheur des joues, les courbes de la poitrine et les élans du cœur.

J'y ai cependant découvert l'expression "mannezingue", argot de l'époque pour parler d'un marchand de vin ou d'un cabaretier.

En route dès le matin, chargé d'une serviette d'avocat qui ne contenait aucun dossier, il allait chez les «mannezingues» proposer son «petit chablis pour les huîtres»

Coppée, Vrais riches, 1891, p. 126.

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lemmy.world

J’y ai cependant découvert l’expression “mannezingue”,

L’étymologie est curieuse !

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Effectivement, le Grand Robert explique :

ÉTYM. 1842 ; de malzingue (1836), maltais « cabaretier », argot des soldats d'Afrique, avec suff. pop., selon Esnault, qui signale que « le zinc des cabarets n'est notoire qu'en 1876 » ; d'après Guérin, le mot est déjà chez Chateaubriand ; selon Wartburg, mannezingue, malzingue seraient issus de 1. mannequin*.

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